11 et 12/04/08 - Team building et formation à l'écriture journalistique pour Epsilog
Faire d'une formation à l'écriture journalistique un moment unique pour souder un Comité de Rédaction
Pourquoi organiser une formation à l'écriture journalistique sur un voilier ? Parce que l'efficacité d'une conférence de rédaction dépend en partie de la cohésion du comité de rédaction. Et qu'il n'y a rien de tel, pour souder une équipe, que de lui faire vivre une expérience inoubliable...
En outre, les moments de navigation sur ce voilier de 18 mètres ont constitué une matière très riche pour illustrer la diversité des angles et des modes de traitement journalistiques susceptibles de relater une même expérience.


28/11/06 - Lancement du premier numéro de
En tant qu'agence de communication, nous considérons qu'une de nos responsabilités est de contribuer à concevoir, formuler, mettre en page et divulguer une information honnête, hiérarchisée et utile. Raison pour laquelle, nous avons accepté, bénévolement, d'intégrer le comité de rédaction de L'Avisé, journal mensuel citoyen et participatif lancé par une trentaine de personnes regroupées en association loi 1901.
Il se veut novateur sur plusieurs points :
Participatif : la lecture étant une activité qui s’inscrit dans le temps, L’avisé offre une lecture en deux niveaux :
- un premier niveau expose la problématique d’un sujet traité (format pdf, téléchargeable sur le site)
- un second niveau permet au lecteur qui le souhaite d’aller plus loin grâce à des liens actifs (cliquables depuis le pdf) renvoyant vers des études, rapports, statistiques ainsi que les propositions des partis politiques… En outre, un forum en ligne permet aux lecteurs de réagir et de proposer des sujets.
Citoyen : les thèmes traités et leur éclairage sont choisis par un comité de rédaction constitué d’une trentaine de personnes aux profils diversifiés (âge, CSP, activité). Son contenu et sa forme sont réalisés bénévolement par des professionnels. Sans parti pris, sans polémique, L’avisé souhaite décrypter autrement l’actualité en mettant à la disposition du lecteur une somme d’informations disponible sur Internet. Bonne lecture !
01/08/06 - Partenariat avec TNS Sofres
Evaluer l'implication de vos publics
Fruit d'un travail de plusieurs semaines avec le département Stratégies d'Opinion de TNS Sofres, nous avons conçu, à partir de notre Livre blanc, une trame d'enquêtes qualitatives et quantitatives permettant de mesurer les différents paramètres de l'implication de vos publics (connaissance, compréhension, adhésion, contribution). Ces enquêtes ont été conçues pour vous aider à bâtir votre "plan de com" en identifiant ses garanties d'efficacité. Notre partenariat vous permet en outre de bénéficier de la base de données de TNS Sofres (n°2 mondial des études) et de réaliser le cas échéant l'étude sur plusieurs pays (réseau TNS International).
15/05/06
Téléchargez notre Livre Blanc sur la Communication interne et externe de l'entreprise (pdf 2,1 Mo)
En 2006, on ne
peut plus croire en un progrès par les seules « lois
économiques ». Ce constat interroge la
légitimité de l’entreprise. Il modifie sensiblement
les craintes et aspirations de ses publics, ainsi que la
manière dont sa communication interne et externe peut susciter
et entretenir leur implication. Comment relever le défi et
profiter des opportunités nouvelles qui s’offrent à
elle ?
11/05/06 – Opération " Anticiper l'avenir : le Développement Durable par et pour les PME du Languedoc Roussillon "
Nous sommes retenus
Nous venons d'être sélectionnés par l'AFNOR, les CCI de Nîmes et Alès, le Conseil Régional du Languedoc Roussillon, le Conseil Général du Gard, la DRIRE Languedoc Roussillon, l'ADEME et EDF pour faire partie des 14 PME de la région à s'engager dans l'action collective " Anticiper l'Avenir : le Développement Durable par et pour les PME du Languedoc Roussillon ". Seule entreprise de service sélectionnée, nous nous engageons ainsi, dans les 18 mois à venir, à identifier et mettre en oeuvre des axes d'amélioration dans la prise en compte de notre responsabilité sociale, économique et environnementale.
17/03/06
Téléchargez notre article (pdf 72 ko)
sur l'implication des salariés, paru en avril dans la Revue de l'Association Française de Communication Interne (AFCI).
15/12/05 – Etude du cabinet Towers Perrin
Le « désengagement » vis-à-vis de l’entreprise est sans frontière
L’étude que le cabinet Towers Perrin
vient de mener auprès de 86 000 salariés dans le monde
est sans appel : le culte de l’entreprise a du plomb dans
l’aile, et pas seulement en France ! Deux salariés
français sur trois se déclarent déterminés
à quitter leur entreprise. De même, seulement 9% des
salariés français se disent très engagés ;
ils étaient 14% en 2003. Mais le mal n’a pas de
frontière. En Asie, par exemple, les chiffres sont encore plus
alarmants. Le taux d’engagement des salariés chinois,
indiens ou coréens est ainsi inférieur à celui des
Français. La palme revient aux salariés nippons, dont
seulement 2% se sentent très engagés.
Nous le répétons : réduire ce fossé
(l’étude parle de « divorce ») qui se creuse
entre l’entreprise et ses publics est aujourd’hui
l’enjeu principal de sa communication. Ce constat a de multiples
conséquences sur la manière dont l'entreprise peut
s'adresser avec efficacité à ses publics. Citons-en une
seule : accepter d'introduire un peu plus d'humilité dans sa
communication. N'est-ce pas une belle ambition ?
07/11/2005 – Congrès francophone de management de projet
La délégation de l’identité
Comme le
proclame sans ambages le programme du prochain congrès
francophone de management de projet (5 et 6 décembre à
Paris), « Le mode projet (…) est aujourd’hui reconnu
comme le plus adapté pour passer de l’idée au
produit ».
Le constat manque de nuance,.mais
force est de constater qu’en moins de trois décennies, ce
mode d’organisation s’est imposé comme le plus
efficace pour mettre rapidement sur le marché des produits et
des services innovants, astreints à de fortes exigences de
qualité, de coûts et de délais.
Et si la communication tenait une part importante dans son
efficacité ? ll nous semble qu’il peut être lu comme
un moyen pour l’entreprise de déléguer la
création de sens qu’elle ne parvient plus à
produire. Si le management par projet parvient à ce point
à susciter l’investissement des salariés,
jusqu’à leur dépassement, c’est qu’il
donne du sens à leur implication. Une hiérarchie courte,
de l’autonomie, de la réactivité, des objectifs
clairs (prestations attendues, date de lancement, prix de revient de
fabrication…), des solutions ouvertes… ce type
d’organisation rend palpable le pouvoir de chacun d’influer
sur la réalité et l’avancement du projet. Il comble
ainsi le vide de sens laissé vacant par l’entreprise et
crée l’identité qu’elle ne parvient plus
à produire.
Il y aurait beaucoup à dire sur l’enjeu de la
communication interne dans des organisations matricielles et
transversales, mais là n’est pas le propos de ces quelques
lignes.
Il est urgent pour l’entreprise
de rendre visible et intelligible sa contribution au bien commun. Les travaux
convergent pour stigmatiser son « égoïsme ». Dernier
en date, la banque Ixis CIB publie ce jour les résultats d’une
étude concluant que « la prospérité des entreprises
n’engendre pas celle des pays et des salariés des pays »
- du moins dans de nombreux cas comme la France, l’Allemagne ou le Japon.
Comment s’étonner que le consommateur et le salarié se
«désengagent» ?
Pourtant, l’entreprise sait créer de la valeur ET du lien social,
permettre la création de richesses ET l’épanouissement
individuel. Parce que ce sont les hommes qui la font. Et parce que c’est
son intérêt bien compris. Les exemples ne manquent pas. Seulement,
rarement intégrés à une stratégie cohérente,
ils manquent souvent de visibilité et de lisibilité. Passer
de projets « cosmétiques » à une stratégie
de communication cohérente et intelligible, c’est se donner les
moyens d’obtenir un véritable retour sur investissement.
09/10/2005 – Campagne
d’affichage Le Transilien
Une « créa » qui fait coup double
Le Jury du Grand Prix de l’Affichage vient de décerner
à Lisbonne le premier prix à la campagne de la SNCF pour le
Transilien, représentant une voiture bâchée. Un seul mot sur l’affiche : «
Transilien ». Pourtant tout est dit : le Transilien, le mode de transport
que vous préférerez à la voiture. Nous apprécions.
Parce que cette campagne interpelle : pourquoi, vous, allez-vous préférer
le Transilien ? parce qu’il est plus rapide ? plus économique
? plus confortable ? plus écologique ? plus… ? En laissant ces
espaces vides, en nous suggérant le raisonnement qui est à l’œuvre,
l’affiche suscite un plaisir certain : celui d’élucider
le message, de se sentir grandi en le décodant, de percevoir le «
tact » avec lequel il est suggéré, de se laisser aller
au jeu proposé.
D’où une efficacité redoublée. En notoriété
: on retient mieux ce qu’on conçoit soi-même. En image
: en exprimant des valeurs, telles la confiance (en l’intelligence du
consommateur), la subtilité, l’humour, la finesse, qui tissent
des liens de complicité entre l’annonceur et le consommateur.

8/10/2005
– « Pursuing happiness in a complex world » - New York Times
Produire du bonheur ajouté
Une nation riche n’est pas plus
heureuse. C’est ce que nous apprend le journaliste Andrew C. Revkin.
Alors que le Produit National Brut est traditionnellement perçu par
les économistes comme un indicateur du bien-être des populations,«
divers travaux montrent qu’au-delà de certains seuils, lorsque le revenu annuel
par tête dépasse 10 000 ou 20 000 $, le bonheur ne progresse plus ». Les
pays latino-américains, par exemple, enregistrent des niveaux de «
bonheur subjectif » bien plus élevés que leurs indicateurs
économiques ne le laissent supposer.
Même si l’on peut s’interroger sur la pertinence d’indicateurs
de mesure du bonheur des individus et sur les «
mappings » qui en découlent, il n’en reste pas moins
que ces travaux confirment, si c’était nécessaire, l’urgence
pour les entreprises de faire voir le sens de leur valeur ajoutée.
Si, au-delà d’un certain seuil, l’accroissement de richesses
ne rend pas l’individu plus heureux, quelle est la contribution de l’entreprise
à son mieux-être ? Rendre intelligible ce sens, trouver les mots
et les gestes qui sauront l’exprimer, c’est selon nous, l’enjeu
majeur de la communication interne et externe des entreprises aujourd’hui.
28/09/2005 –
« Vos idées nous intéressent », Le Monde
L’implication paie plus que l’idée
Organiser l’émergence et
le recueil des bonnes idées des salariés est un investissement
rentable. Si l’on n’était pas convaincu, on le sera à
la lecture de l’article de Laure Belot. La journaliste y décrit
les stratégies mises en œuvre par les grands groupes européens
pour susciter « toutes sortes d’idées, des évidentes,
des saugrenues, des petites et des grandes ». Et d’évoquer
les économies et innovations réalisées.
Nous abondons dans le sens de la journaliste. Mais nous aurions aimé,
qu’au-delà des gains tangibles et matériels obtenus par
ce type de démarches, l’auteur évoque ce que nous pensons
être la raison principale de leur efficacité : le fait qu’elles
favorisent l’estime de soi au travail. C’est parce qu’elles
expriment des valeurs - la confiance, le respect, la responsabilité,
l’autonomie, la considération… - qui font écho aux
attentes des salariés, que ces démarches se révèlent
productives. En éclairant le sens de l’implication individuelle
(« si l’on fait appel à moi, c’est que je suis bien
placé pour apporter une solution, c’est que j’ai de la
valeur »), elles permettent l’engagement. A l’heure où
il est de plus en plus conditionnel, c’est bien leur premier mérite.
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